LE CLOCHER TORDU – épisode 5, la série ” Chapelles et clochers”

Le clocher tordu de Verchin

     Voici sans doute le parcours qui aura été le plus long pour moi cette année. À mon podomètre s’est affiché une distance de 17,9 Km. Il nous aura fallu douze heures de marche pour effectuer intégralement ce PR.

     Partis de bonne heure, nous avons rejoint le point de départ avant 8 heures du matin et il était presque 20 heures lorsque nous avons bouclé l’itinéraire. Une longue balade à travers la vallée de la Lys au cours de laquelle j’ai pris 115 photos pour n’en conserver que 84. Trois d’entre elles ont été recadrées et douze autres retouchées car malgré un nettoyage de la lentille et du filtre UV, un certain  nombre d’entre elles portaient encore une fois une tache sombre.

     Je soupçonne que l’extrémité  de l’objectif ou le miroir interne soient salis et je vais devoir démonter l’optique pour nettoyer plus en profondeur. Mais, la retouche d’images m’a une nouvelle fois sorti d’embarras.

     J’ai à nouveau travaillé avec les deux modes semi-automatiques : priorité vitesse (TV) et priorité ouverture (AV).

La chapelle des Monts

     Cet itinéraire nous a également conduits à travers un champ d’éoliennes et j’ai pu une nouvelle fois, comme je l’avait fait dans l’épisode « Les sept clochers », le deuxième de la série, mettre en relation une image contemporaine du clocher [l’éolienne] et un vestige religieux du passé [la chapelle des Monts, XVIIIe siècle].

     Avec cette image, je vois un nouveau signe qui conforte ma rêverie autour de l’idée que l’énergie renouvelable pourrait bien devenir dans un avenir très proche un fondement pour une nouvelle religion comme les énergies fossiles le furent pour le XXe siècle.

Verchin et son clocher tordu

Un commentaire pour “LE CLOCHER TORDU – épisode 5, la série ” Chapelles et clochers”

  1. Oui le parcours a été le plus long pour “réaliser” ce nouvel épisode “le clocher tordu”.
    Une 1ère partie à la musicalité quasi brutale et entêtante jusqu’à ce que l’air s’apaise et s’ouvre sur des photos plus religieuses qui se résorbent lorsqu’un univers et un paysage dégagé au ciel bleu apparaissent, enfin….en fin de reportage.
    Les 2 molosses , tels les gardiens des Temps révolus ( ruralité paysanne et paisible ?) impressionnent, l’araignée au beau milieu de sa toile , incarne le mystère de l’entremêlement…..en regard peut-être à celui d’une civilisation aux prises avec ses propres démons.
    Fruges d’ailleurs réfère peut être à cette forme d’emprisonnement sociétal et personnel dans cette impasse (des sapins) des sapiens…du XXIème siècle.
    Un nouveau “que sais-je” nous l’expliquera un jour peut-être…Que sais-je ?
    Le panneau où un adulte prend la main d’un enfant et indique de rebrousser chemin, “aller dans le sens inverse”, est-il prémonitoire d’une civilisation qui se trompe de destinée et conduit ses filiations vers une mauvaise direction ?
    Les balises de randonnées deviennent des croix sépulcrales, l’éolienne s’additionne et se fond aux tiges d’herbes en format évanescent…
    Reste ce foin, et encore ce foin…..aussi entêtant que la musique en début de reportage, dans lequel on se trouve ? ou qui ne trouvera bientôt plus de prairies pour s’émanciper…?
    Merci pour ces clichés qui animent l’imaginaire….(simplesite)picasiest

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